La narratrice retrace alternativement le destin d'Aravni, sa grand-mère qui a échappé de justesse au génocide arménien et qui ne s'est ouverte à sa petite-fille que peu de temps avant sa mort, à l'âge de 96 ans, et ses propres souvenirs d'enfance à ses côtés.
La narratrice retrace alternativement le destin d'Aravni, sa grand-mère qui a échappé de justesse au génocide arménien et qui ne s'est ouverte à sa petite-fille que peu de temps avant sa mort, à l'âge de 96 ans, et ses propres souvenirs d'enfance à ses côtés.
Aravni garde farouchement le silence sur son passé. Sa petite-fille aimerait pourtant qu'elle lui raconte son histoire, l'Arménie, Alep, Constantinople et Marseille.